TACO Trump always chickens out, poulet a tête de Trump

TACO : Trump Always Chickens Out, vraiment ?

Il y a des surnoms qui collent à la peau comme une mauvaise teinture sur une perruque blonde. Et pour Donald Trump, “TACO” risque bien de rester gravé dans l’histoire. TACO, pour “Trump Always Chickens Out” — littéralement : “Trump se dégonfle toujours”. Une pique à la fois simple, drôle… et terriblement efficace. Le genre de sobriquet qui fait mouche, surtout quand il est balancé en pleine interview, caméra allumée et micro bien en place.

La scène ? Une journaliste américaine ose lui demander ce qu’il pense de ce surnom. Et là, miracle linguistique : tout le monde comprend la suite. Trump s’énerve, coupe la parole, éructe que la question est odieuse, “horrible”, “disrespectful”. Rien de nouveau sous le soleil, mais le spectacle reste savoureux.

Ce qu’il y a de génial avec Trump, c’est qu’il parle un anglais d’école primaire. Une phrase = un sujet, un verbe, une insulte. Pas besoin de sous-titres, pas de conditionnel ou de subjonctif fourbe, pas de vocabulaire alambiqué. Il est le Duolingo du populisme. Quand il ouvre la bouche, on a soudain l’impression d’être bilingue. C’est flatteur… et un peu flippant.

Mais revenons au TACO. Pourquoi ça l’énerve tant ? Parce que derrière ce surnom fast-food, il y a une vérité qui gratte. Trump a le cuir épais, mais pas sur tout. Être accusé de fuir les débats, de se défiler, c’est toucher à son image d’“homme fort”. Et ce genre de surnom, ça tache comme du ketchup sur une cravate rouge.

Surtout qu’il connaît bien la mécanique : c’est lui qui l’a imposée. “Crooked Hillary”, “Sleepy Joe”, “Ron DeSanctimonious”… Trump a toujours joué la carte du surnom. Cette fois, c’est lui la cible. Et comme souvent, il encaisse moins bien qu’il ne frappe.

Est-ce que TACO va devenir son “Crooked Hillary” à lui ? Peut-être. Les campagnes américaines adorent les slogans à trois mots, les punchlines qui tiennent sur une casquette. Et si ça continue, il y aura peut-être des pancartes “TACO 2028” dans les meetings démocrates.

Nota Bene :
Quand Trump devient un exercice d’anglais niveau collège, c’est qu’on a franchi un cap. Et si les surnoms devenaient plus viraux que les idées ?

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